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DÉPARTEMENT MÉDICAL - MANUEL MÉDICAL ZA RESH

Nail / Emilio

Modérateur Sénior
Modérateur Sénior
Staff SCP

📂 FONDATION SCP - DÉPARTEMENT MÉDICAL​

MANUEL OPÉRATIONNEL DE MÉDECINE DE CONFINEMENT (UNITÉ DE SITE)​

VERSION : 2026.04-ZA RESH

CLASSIFICATION : S / NIVEAU 2+

OBJET : Protocoles cliniques, Pharmacopée avancée et Procédures d'urgence.


SOMMAIRE PRÉVISIONNEL​

  1. CADRE LÉGAL ET ÉTHIQUE (DIRECTIVE 0-5)
  2. EXAMEN CLINIQUE ET SÉMIOLOGIE (CONSTANTES ET DIAGNOSTIC)
  3. PHARMACOLOGIE CLINIQUE (ANTALGIQUES, SÉDATIFS, RÉANIMATION)
  4. TRAUMATOLOGIE DE TERRAIN (BALISTIQUE ET BRÛLURES)
  5. MÉDECINE DES ANOMALIES (MÉMÉTIQUE ET BIOLOGIQUE)
  6. PROCÉDURES CHIRURGICALES D’URGENCE
  7. GUIDE DES DOSAGES ET CALCULS DE DÉBIT
  8. GESTION DES VOIES AERIENNES (IOT)
  9. TRAUMATOLOGIE THERMIQUE & CHIMIQUE
  10. TOXICOLOGIQUE & AGENS NEUROTOXIQUES
  11. MEDECINE DES ANOMALIES (BIOLOGIQUE & MEMETIQUE)
  12. PSYCHIATRIE DE SITE & CONTENTION
  13. RADIOPROTECTION & MAL DES RAYONS
  14. LOGISTIQUE, STOCKS & CHAINE DU FROID
  15. COMMUNICATIONS RADIO & CODES DE STATUT
  16. MEDECINE DE LA CLASSE D & STIMULATION
  17. DROGUES DE COMBAT & STIMULANTS
  18. PROTOCOLES POST-MORTEM & AUTOPSIE


1. CADRE LÉGAL ET ÉTHIQUE
Directive 0-5 --- Principes de la Médecine


CADRE LÉGAL ET ÉTHIQUE

Directive 0-5 — Principes de la médecine de confinement

Statut : Normatif
Accès : Personnel médical et commandement


0.5.1 Principes généraux

La médecine de la Fondation vise à préserver la vie humaine, la stabilité mentale et l’intégrité biologique, tout en maintenant le confinement des anomalies et le secret organisationnel.


0.5.2 Code de déontologie interne

Le personnel médical de la Fondation est tenu de respecter les principes suivants :

  • Non-malfaisance : éviter toute souffrance inutile
  • Proportionnalité : adapter la force et les procédures au niveau de menace
  • Responsabilité : documenter toute intervention invasive ou non standard
  • Confidentialité contrôlée : protéger les informations médicales sauf nécessité opérationnelle
Ces principes peuvent être suspendus uniquement par décision formelle du Comité d’Éthique ou du commandement de site.


0.5.3 Ordre de priorité opérationnel

  1. Maintien du confinement et du secret
  2. Protection du personnel de la Fondation
  3. Stabilisation des anomalies
  4. Soins aux sujets de Classe D
  5. Soins aux civils

0.5.4 Consentement aux soins

Le consentement éclairé est recherché lorsque possible.
Il peut être ignoré en cas de :

  • menace anormale immédiate
  • intervention sur sujet de Classe D
  • ordre direct du commandement ou du Comité d’Éthique
Toute intervention non consentie doit être consignée dans le dossier médical.


0.5.5 Secret médical et classification

Le secret médical s’applique au sein du personnel médical.
Il peut être levé si les informations sont nécessaires à :

  • la sécurité du site
  • la compréhension d’une anomalie
  • une enquête interne

0.5.6 Usage des amnésiques

L’administration d’agents amnésiques ou cognitifs est autorisée pour :

  • préserver le secret
  • traiter une exposition mémétique
  • stabiliser un sujet présentant une altération mentale anormale
Toute administration doit être enregistrée et signalée.


0.5.7 Statut des sujets de Classe D

Les sujets de Classe D peuvent être soumis à des procédures expérimentales et à des traitements non standards.
Toute souffrance non nécessaire à l’objectif expérimental ou sécuritaire constitue une violation du code de déontologie.


0.5.8 Obligation de signalement

Le personnel médical doit signaler immédiatement :

  • toute anomalie biologique non répertoriée
  • toute mutation inexpliquée
  • tout signe d’influence mémétique ou cognitive chez un membre du personnel

0.5.9 Juridiction

Les actes médicaux réalisés dans une installation de la Fondation relèvent exclusivement de la juridiction interne et du Comité d’Éthique.


0.5.10 Procédures en fin de site

En cas de protocole d’évacuation ou de destruction, le personnel médical doit :

  • sécuriser ou détruire les dossiers sensibles
  • stabiliser ou euthanasier les patients non transportables selon protocole
  • se conformer aux ordres du commandement

EXAMEN CLINIQUE ET SÉMIOLOGIE

Constantes vitales et procédures diagnostiques

Statut : Procédure standard
Applicabilité : Personnel médical et paramédical de site

1.1 Objectif

L’examen clinique permet d’évaluer l’état physiologique et neurologique d’un sujet afin de déterminer l’urgence, la gravité et une éventuelle origine anormale.

1.2 Séquence d’évaluation primaire

L’examen initial suit l’ordre :
  1. Voies aériennes
  2. Respiration
  3. Circulation
  4. État neurologique
  5. Exposition et lésions
Toute anomalie vitale doit être traitée immédiatement.

1.3 Constantes vitales de référence

Fréquence cardiaque (FC)​

ÉtatValeur
Normal adulte60 – 100 bpm
Bradycardie< 50 bpm
Tachycardie> 100 bpm
Critique< 40 ou > 140 bpm

Fréquence respiratoire (FR)​

ÉtatValeur
Normal adulte12 – 20/min
Bradypnée< 10/min
Tachypnée> 22/min
Critique< 8 ou > 30/min

Pression artérielle (PA)​

ÉtatValeur
Normale100–140 / 60–90 mmHg
Hypotension< 90 systolique
Hypertension sévère> 180 systolique
Choc probable< 80 systolique

Saturation en oxygène (SpO₂)​

ÉtatValeur
Normal95 – 100 %
Hypoxie légère90 – 94 %
Hypoxie sévère< 90 %
Détresse vitale< 85 %

Température corporelle​

ÉtatValeur
Normale36.0 – 37.5 °C
Fièvre> 38.0 °C
Hyperthermie critique> 40.0 °C
Hypothermie< 35.0 °C

1.4 Évaluation neurologique — Échelle de Glasgow

ScoreInterprétation
15Conscience normale
13 – 14Altération légère
9 – 12Altération modérée
≤ 8Coma — intubation à envisager
Toute chute brutale du score de Glasgow doit être considérée comme une urgence médicale ou une influence anormale.

1.5 Indices de pathologie anormale

Une anomalie médicale doit être suspectée si :
  • les constantes sont incompatibles avec la survie mais le sujet reste actif
  • les valeurs fluctuent sans cause physiologique
  • l’examen physique ne correspond pas aux données instrumentales
Dans ces cas, vérifier le matériel et signaler une suspicion d’influence anormale.

1.6 Examen comportemental et cognitif

L’évaluation doit inclure :
  • orientation (temps, lieu, identité)
  • cohérence du discours
  • présence de comportements compulsifs, répétitifs ou irrationnels
Ces signes peuvent indiquer :
  • une atteinte neurologique
  • une exposition mémétique ou cognitohazard

1.7 Documentation

Chaque examen doit être consigné avec :
  • heure de l’évaluation
  • constantes mesurées
  • évolution dans le temps
  • nom de l’examinateur
Les données doivent être transmises au service médical central si une anomalie est suspectée.

1.8 Seuils d’alerte médicale de site

Un patient est considéré en état critique si au moins un des critères suivants est présent :
  • Glasgow ≤ 8
  • SpO₂ < 90 %
  • PA systolique < 90 mmHg
  • FR < 8 ou > 30/min
  • FC < 40 ou > 140 bpm
Ces seuils déclenchent :
  • priorité maximale
  • alerte au commandement médical
  • préparation à la réanimation ou à la contention sécuritaire

1.9 Terminologie et définitions

Échelle de Glasgow (GCS)

Système de notation utilisé pour évaluer le niveau de conscience d’un patient.
Il se base sur trois réponses :
  • ouverture des yeux
  • réponse verbale
  • réponse motrice
Le score total varie de 3 à 15 :
  • 15 : patient pleinement conscient
  • ≤ 8 : coma profond, protection des voies aériennes nécessaire

Saturation en oxygène (SpO₂)​

Pourcentage d’hémoglobine transportant de l’oxygène dans le sang.
Mesurée à l’aide d’un oxymètre de pouls placé au doigt ou à l’oreille.

Une baisse de SpO₂ indique une mauvaise oxygénation des tissus et un risque d’asphyxie.


Pression artérielle (PA)​

Force exercée par le sang contre les parois des artères.
Elle est exprimée sous forme de deux valeurs :
  • systolique : pression lors de la contraction du cœur
  • diastolique : pression lors du relâchement
Une chute importante de la pression peut indiquer un choc circulatoire.

Fréquence cardiaque (FC)​

Nombre de battements du cœur par minute.
Elle reflète l’activité du système cardiovasculaire et peut varier selon l’effort, la douleur, le stress ou une anomalie.

Fréquence respiratoire (FR)​

Nombre de cycles respiratoires (inspiration + expiration) par minute.
Une variation importante peut signaler une détresse respiratoire, un traumatisme ou une exposition toxique.

Hypoxie​

État dans lequel les tissus de l’organisme reçoivent une quantité insuffisante d’oxygène.
Peut entraîner confusion, perte de connaissance et décès si non corrigé.

Bradycardie / Tachycardie​

  • Bradycardie : rythme cardiaque anormalement lent
  • Tachycardie : rythme cardiaque anormalement rapide
Ces états peuvent être physiologiques, pathologiques ou induits par des anomalies.

Bradypnée / Tachypnée​

  • Bradypnée : respiration anormalement lente
  • Tachypnée : respiration anormalement rapide
Ces signes sont souvent observés en cas d’intoxication, de traumatisme ou de stress extrême.

Hypotension​

Pression artérielle anormalement basse, entraînant une perfusion insuffisante des organes vitaux.
Elle est fréquemment associée à un état de choc ou à une hémorragie.

État de choc​

Défaillance circulatoire grave empêchant l’apport suffisant d’oxygène aux organes.
Sans traitement rapide, il conduit à une défaillance multi-organique et au décès.

Cognitohazard​

Terme interne désignant un stimulus, une information ou un phénomène capable d’altérer la cognition, la perception ou le comportement d’un individu simplement par exposition.
Tout signe neurologique inexpliqué doit être évalué sous cet angle en environnement de confinement.
Je numérote à partir de la suite logique (chapitre 2 → 17).

2. PHARMACOLOGIE CLINIQUE (ANTALGIQUES, SÉDATIFS, RÉANIMATIONS=

Antalgiques, sédatifs et réanimation​

Objectif : soulager la douleur, contrôler l’agitation et stabiliser les fonctions vitales.

Antalgiques (contrôle de la douleur)


Palier I – analgésiques non opioïdes

Paracétamol
: 500–1000 mg toutes les 6 h (max 4 g/j chez adulte) – douleur légère à modérée.
  • Ibuprofène (AINS) : 400–800 mg toutes les 6–8 h – douleur inflammatoire.

Palier II – opioïdes faibles

  • Codéine : 15–60 mg (parfois associée à paracétamol) – douleur modérée.
  • Tramadol : 50–100 mg toutes les 6–8 h – douleur modérée à sévère.

Palier III – opioïdes forts
  • Morphine : 2–5 mg IV, titrer selon réponse – douleur sévère ou post‑traumatique.
  • Fentanyl : 25–100 µg IV, rapide et puissant – douleur intense.
  • Oxycodone : dose selon poids et intensité.

⚠️ Effet secondaire important : dépression respiratoire avec opioïdes → surveiller fréquence respiratoire et SpO₂.
⚠️ IV : Injection en intraveineuse


Sédatifs & Hypnotiques ( agitation, pré‑anesthésie )


  • Midazolam (benzodiazépine) : 1–5 mg IV – sédation rapide.
  • Propofol : 1.5–2.5 mg/kg IV pour induction; perfusion adaptée – sédation et anesthésie légère.
  • Kétamine : 0.5–2 mg/kg IV – sédation dissociative et analgésie.
Utilisation typique : faciliter procédures invasives ou réanimation.

Agents de réanimation & urgences


Adrénaline (épinéphrine)
  • Usage : arrêt cardiaque, choc anaphylactique.
  • Dose courante (cardiaque) : 1 mg IV répétée toutes les 3–5 min lors d’arrêt.
Atropine
  • Usage : bradycardie symptomatique.
  • Dose : 500 µg IV, répéter selon réponse.
Naloxone
  • Usage : antidote aux opioïdes (dépression respiratoire).
  • Dose : 0.4–2 mg IV selon effet.

Antidotes & Médicaments d’urgence

  • Acétylcystéine : antidote paracétamol en surdosage.
  • Flumazénil : antagoniste des benzodiazépines en cas de sur‑sédation excessive.

Résumé des effets secondaires fréquents

  • Opioïdes : dépression respiratoire, nausées, constipation.
  • Benzodiazépines / Propofol : hypotension, somnolence, risque de confusion.
  • AINS : irritation gastrique, risque hémorragique.

3. TRAUMATOLOGIE DE TERRAIN

Blessures balistiques et traumatismes​

Blessure par balle​


Procédure :
  1. contrôle de l’hémorragie
  2. compression ou garrot
  3. stabilisation du patient
  4. transfert chirurgical
Hémorragie critique :
  • perte > 1 L de sang
  • PA < 90 mmHg
⚠️ PA : Pression Artériel

Signes graves​

  • plaie thoracique ouverte
  • hémorragie massive
  • perte de conscience
Priorité : stabilisation immédiate.

4. MÉDECINE DES ANOMALIES

Biologique et mémétique​

Interventions lors d’exposition à une anomalie.

Symptômes possibles​

  • mutations biologiques
  • constantes impossibles
  • troubles cognitifs

Mesures​

  1. isolement du patient
  2. analyse biologique
  3. signalement au commandement scientifique

5. PROCÉDURES CHIRURGICALES D’URGENCE

Indications :
  • hémorragie interne
  • perforation d’organe
  • traumatisme majeur

Étapes​

  1. stabilisation du patient
  2. anesthésie
  3. intervention rapide
  4. surveillance post-opératoire

5. PROCÉDURES CHIRURGICALES D’URGENCE

Indications :
  • hémorragie interne
  • perforation d’organe
  • traumatisme majeur

Étapes​

  1. stabilisation du patient
  2. anesthésie
  3. intervention rapide
  4. surveillance post-opératoire

6. GUIDE DES DOSAGES ET CALCULS DE DÉBIT

Formule standard :
Débit (mL/h) = Volume à perfuser (mL) ÷ Temps (h)
Exemple : 500 mL sur 2 heures → 250 mL/h

6.2 Calcul de dose par poids​

Formule :
Dose totale (mg) = Dose prescrite (mg/kg) × Poids du patient (kg)
Exemple : Dose prescrite 2 mg/kg, patient 70 kg → 2 × 70 = 140 mg

6.2.1 Ajustement selon âge et fonction rénale/hépatique​

  • Enfants : utiliser la dose pédiatrique spécifique (souvent mg/kg)
  • Insuffisance rénale : réduire dose selon clairance créatinine
  • Insuffisance hépatique : réduire dose ou augmenter intervalle d’administration

6.3 Calcul de perfusion continue​

  • Débit (mL/h) = Dose totale (mg) ÷ Concentration du médicament (mg/mL)Exemple : Morphine 140 mg, solution 1 mg/mL → 140 mL/h
  • Ajustement à la surveillance clinique : modifier le débit selon FR, FC, SpO₂, Glasgow

6.4 Calcul de bolus​

  • Dose bolus (mg) = Dose prescrite (mg/kg) × Poids du patient (kg)
  • Administrer rapidement, surveiller signes vitaux immédiatement

6.5 Règles de sécurité​

  • Vérifier toujours double calcul avec un collègue
  • Confirmer concentration et compatibilité IV
  • Documenter heure, dose et voie d’administration
  • Tenir compte de tout médicament antérieur pour éviter surdosage
  1. surveillance post-opératoire

7. GESTION DES VOIES AÉRIENNES​

Intubation Oro-Trachéale (IOT)​

Indications :
  • Glasgow ≤ 8
  • détresse respiratoire
  • perte de conscience

Étapes​

  1. oxygénation
  2. laryngoscopie
  3. insertion du tube
  4. vérification ventilation

8. TRAUMATOLOGIE THERMIQUE & CHIMIQUE​

Brûlures thermiques​

DegréAtteinte
1peau superficielle
2cloques
3destruction des tissus
Brûlure grave :


Brûlures chimiques​

Procédure :
  1. retirer vêtements contaminés
  2. rinçage eau 15 min minimum
  3. surveillance toxique

9. TOXICOLOGIE & AGENTS NEUROTOXIQUES​

Symptômes possibles :
  • convulsions
  • paralysie
  • perte respiratoire

Traitements​

AgentAntidote
organophosphorésatropine
opioïdesnaloxone
cyanurehydroxocobalamine

10. PSYCHIATRIE DE SITE & CONTENTION​

Indications :
  • agitation violente
  • exposition mémétique
  • perte de contrôle

Types de contention​

  • mécanique (sangles)
  • chimique (sédatifs)

11. RADIOPROTECTION & MAL DES RAYONS​

Symptômes irradiation​

DoseEffets
1 Gynausées
2–4 Gysyndrome aigu
> 6 Gylétal possible

Procédure :
  1. décontamination
  2. isolement
  3. surveillance sanguine

12. LOGISTIQUE MÉDICALE​

Stocks et chaîne du froid​

Températures :

ProduitTempérature
vaccins2–8°C
plasma−18°C
sang2–6°C

⚠️Rupture chaîne du froid = produit inutilisable !

13. COMMUNICATIONS RADIO & CODES DE STATUT​

Codes médicaux :

CodeSignification
MED-1patient stable
MED-2urgence
MED-3réanimation
MED-4décès

14. MÉDECINE DE LA CLASSE D​

Les sujets de Classe D peuvent être utilisés pour :

  • tests médicaux
  • procédures expérimentales
  • essais pharmacologiques
Toute intervention doit être documentée.

15. DROGUES DE COMBAT & STIMULANTS​

Utilisées pour maintenir la capacité opérationnelle.

SubstanceEffet
Modafinilvigilance
Amphétaminesstimulation
Adrénalineurgence vitale

Surdose possible :
  • tachycardie
  • agitation
  • crise cardiaque

16. PROTOCOLES POST-MORTEM & AUTOPSIE​

Objectifs :

  • déterminer cause du décès
  • détecter anomalies biologiques
  • récupérer données scientifiques

Procédure​

  1. identification du corps
  2. examen externe
  3. autopsie interne
  4. archivage du rapport

⚠️Rédigé par Nail, étudiant en médecine garantissant la véracité et la rigueur scientifique des informations présentées 👨‍🔬

 

Description

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